Un logement classé G (plus de 420 kWh/m²/an d’énergie primaire) est interdit à la mise en location en France métropolitaine depuis le 1ᵉʳ janvier 2025 (loi Climat et Résilience). C’est la classe la plus urgente à traiter.
Un DPE G signifie que le logement cumule généralement plusieurs points faibles : isolation d'origine (murs, combles, planchers), menuiseries simple vitrage, chauffage vétuste (convecteurs anciens, chaudière fioul ou gaz de plus de 20 ans) et absence de ventilation contrôlée. La bonne nouvelle : partir de si bas rend chaque geste très rentable en gain d'étiquette, et la classe G ouvre droit aux aides les plus élevées.
À noter avant tout devis : depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, le coefficient de conversion de l'électricité est passé de 2,3 à 1,9. Si votre logement est chauffé à l'électricité, sa lettre a pu s'améliorer sans aucun travaux — vérifiez d'abord avec notre simulateur DPE 2026 gratuit.
Pour une maison de 100 m², sortir de G coûte typiquement de 15 000 à 30 000 € pour atteindre E ou D (isolation + chauffage), et de 40 000 à 80 000 € pour viser C ou B en rénovation d'ampleur. En appartement, comptez 10 000 à 35 000 € selon la part de travaux possibles sans la copropriété. Ces fourchettes varient fortement selon le bâti : la simulation à partir de votre DPE réel donne le chiffre exact du scénario le moins cher.
Un logement G est éligible à MaPrimeRénov' rénovation d'ampleur (départ E/F/G + gain d'au moins 2 classes + accompagnateur Rénov') : jusqu'à 80 % de prise en charge pour les ménages très modestes, plafonds de 30 000 à 40 000 € de travaux selon le gain. S'ajoutent les CEE, l'éco-PTZ (jusqu'à 50 000 € à taux zéro) et, pour un passage vers A ou B en location, le déficit foncier doublé (21 400 €/an) et le statut du bailleur privé (amortissement, art. 47 LF 2026).
L'ordre optimal des travaux — et le budget minimum exact — dépendent des caractéristiques précises de votre logement (murs, planchers, système de chauffage, ventilation). C'est exactement ce que calcule DPEboost à partir de votre numéro de DPE : la combinaison de travaux la moins chère pour atteindre la lettre que vous visez, aides déduites.
Allez plus loin avec DPEboost
À partir du DPE de votre bien, DPEboost identifie la combinaison de travaux la moins chère pour atteindre la lettre que vous visez — isolation, chauffage, ventilation — avec les aides déduites et l'impact sur la valeur du bien.
Non. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la mise en location en France métropolitaine (nouveaux baux et renouvellements). Le logement doit atteindre au minimum la classe F pour être loué — et F sera à son tour interdit au 1ᵉʳ janvier 2028.
Pour une maison de 100 m², comptez généralement 20 000 à 40 000 € avant aides (isolation combles + murs + remplacement du chauffage). Avec MaPrimeRénov' rénovation d'ampleur, le reste à charge peut descendre sous 10 000 € pour les ménages modestes. Le chiffre exact dépend du bâti : DPEboost le calcule à partir de votre numéro de DPE.
Oui pour les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés F ou G : l'audit énergétique réglementaire est obligatoire à la vente depuis avril 2023. Les appartements en copropriété n'y sont pas soumis.
Pas forcément. La réforme du 1ᵉʳ janvier 2026 (coefficient électricité 2,3 → 1,9) a fait sortir environ 850 000 logements du statut de passoire sans travaux. Vérifiez gratuitement votre nouvelle lettre avec le simulateur DPE 2026 de DPEboost avant d'engager des travaux.